04 mai 2008
MISS SUISSE ROMANDE 2008: LA GAGNANTE, MARIANNE DE COCATRIX, POSE POUR MOI
Cette jeune femme, Marianne de Cocatrix, élue Miss Suisse romande le 3 mai 2008, possède sans conteste une photogénie éclatante. J'ai eu l'occasion de la photographier pour mon quotidien, "20 minutes", et je dois dire que mon appareil de photo "tombait amoureux" de ce visage aux contours radieux.
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Toujours pour "20 minutes", j'ai réalisé une interview de la gagnante au lendemain de sa victoire. Voici cet entretien.
Miss Suisse romande: «Petite, on me surnommait «la peste»
– Marianne de Cocatrix, l’histoire de vos parents est celle d’un coup de foudre…
– C’est le mot, oui! Mon père adorait voyager. Lors d’un séjour aux Philippines, il a rencontré ma mère. Au départ, ils ont gardé contact par écrit, puis, après quelques séjours là-bas, mon père a emmené ma mère en Valais.
– Etes-vous allée, vous-même, aux Philippines?
– Oui, une fois seulement, quand j’avais deux ans. Nous voulions repartir cette année, mais, à la suite de mon élection, nous serons obligés de reporter ce voyage à l’an prochain.
– Quelle petite fille avez-vous été?
– J’étais très agitée, je courais dans tous les sens. Je faisais toujours des bêtises. Du coup, mon surnom était «la peste»! J’étais une grande sportive, partageant mon temps entre la danse, la gym et le tennis.
– Samedi soir, à quel moment avez-vous cru à votre élection?
– Franchement, je n’y ai jamais cru. Parmi les cinq finalistes se trouvaient mes deux favorites, Valentine Melly et Alexandra Miles. J’étais sûre que le titre était pour l’une des deux. Quand on a annoncé mon nom, j’ai été tétanisée. Je suis restée bloquée, figée. J’étais sûre que j’allais pleurer, pour me décharger du stress de ces deux derniers mois. Et puis non. En fait, ce n’est que lorsque toute le monde est parti que les larmes de joie ont coulé sur mes joues.
– Quelle a été la réaction de votre famille?
– Je voyais ma maman sauter dans tous les sens. Je ne l’ai jamais vue comme cela! Après, dans les yeux de mes parents et de mon frère, je n’ai jamais vu autant de fierté. Et ça m’a fait très chaud au cœur.
– Côté cœur, vous êtes de nouveau célibataire…
– Oui, et je profite pleinement de mon célibat. Je sors plus souvent avec mes amies.
– Où peut-on vous, ou croiser?
– A Sion, j’aime aller au Diam’s, au Baroque Café ou au Contre-Jour. Et puis j’aime aussi le Roxy, à Conthey.
– Qui sera l’homme de votre vie?
– Je n’ai pas de type d’homme précis. J’aime les hommes sportifs et qui prennent soin d’eux, mais pas à l’excès. Physiquement, je trouve beau l’actuel Mister Suisse, Stephan Weiler et Jason Statham, l’acteur de «Transporteur».
– Avez-vous envie d’être maman un jour?
– Oui, et j’ai envie de devenir maman jeune. Mais, pour le moment, ce n’est pas à l’ordre du jour. On verra bien. Je suis ma devise, qui est «carpe diem»: «profite du jour présent».
– Qu’avez-vous de plus valaisan en vous?
– Je suis friande de l’assiette valaisanne, et j’aime bien déguster des vins. Mon coup de cœur va à L’or de Conthey, un délicieux vin blanc surmaturé.
04 mars 2008
M POKORA A POSE POUR MOI
Tout récemment, Matt Pokora est venu à Genève pour la promo de son nouvel album "MP3". Il s'est très gentiment prêté à courte séance de pose. Pour voir toutes les photos, cliquez ici (ou sur la photo ci-dessus).
M. Pokora: «Je résiste au pétage de plombs»
Hier, à l’hôtel Métropole à Genève, le chanteur de 22 ans présentait son nouvel album, «MP3», qui sort le 25 mars.
Son regard est toujours aussi perçant et tendre à la fois. Hier, à Genève, Matt Pokora assurait la promo de «MP3», son nouvel album, en anglais, dont cinq titres sont produits par Timbaland, auquel Pokora a été présenté par la chanteuse Nelly Furtado.
Cet excellent album, c’est celui de l’évolution. Sortant dans vingt pays – et déjà bien classé au Mexique, en Finlande ou en Allemagne –, il permet au «performer» de franchir une étape. Le succès? Il assume. «Ce cap-là, de passer de l’anonymat à la notoriété, il est digéré, dit-il. Maintenant, je suis résistant au pétage de plomb pour dix générations!» Ses garde- fous? «L’entourage et l’hygiène de vie. Je ne bois pas, ne fume pas, ne touche pas aux drogues et ne suis pas un fêtard en boîte de nuit.»
On évoque alors les propos de Vincent McDoom, en novembre 2007. Ce dernier avait lancé sur un plateau de télé: «M. Pokora est gay.» Comment réagit Matt? «Je ne connais pas ce McDoom. C’est le genre de mecs qui inventent des histoires sur les autres pour qu’on parle d’eux. Moi, je sais qui je suis. Alors, comme disait Chirac: «ça m’en touche une sans bouger l’autre.»
Le 13 décembre, M. Pokora investira l’Arena de Genève pour son Catch Me Tour. «La première tournée, c’était une mise en jambes. Là, ce sera plus grand. Je vous promets un show hallucinant!»
Pascal Pellegrino
11 janvier 2008
ANTHONY KAVANAGH A POSE POUR MOI
Quatre photos de cette rencontre pour "20 minutes". Le type est adorable, séduisant, passionnant. C'était un de ces moments rares que j'adore dans mon métier. Pour voir ces photos cliquez sur ce lien ou sur la photo ci-dessus.
Voici l'interview d'Anthony Kavanagh parue dans "20 minutes" le 10 décembre 2007.
Kavanagh: «Je suis un Suisse honorifique»
MONTREUX (VD). L’ami Anthony, de passage en terre vaudoise pour son nouveau one man show, se confie à «20 minutes».
Anthony Kavanagh a joué vendredi son nouveau spectacle en solo à Morges et à Montreux. L’occasion d’une rencontre...
Dans votre nouveau one man show, vous dites: «Y a cinq ans Britney Spears était vierge et pure. Il y a trois mois, elle était chauve et droguée. Tout change.» Qu’est-ce qui a changé en vous?
Beaucoup de choses. En cinq ans, j’ai vécu des extrêmes, dans le bon comme le mauvais. Dans le choses incroyables, il y a eu la comédie musicale «Chicago» (n.d.l.r.: il jouait le rôle de l’avocat Billy Flynn). Dans les choses tristes, il y a eu la mort de mon père, en 2003, d’une longue maladie. Et puis il y a eu aussi l’épuisement après les cinq ans de tournée où j’ai joué certains sketches près de 800 fois… Enfin, entre autres, je me suis aussi fait escroquer par le producteur de mon spectacle «Les démons de l’Arkange». Mais le plus important est qu’au cours de ces cinq ans, je suis tombé amoureux, d’une Valaisanne, Alexandra. On a emménagé ensemble.
Qu’avez-vous gagné en perdant vos tresses?
On ne me prend plus pour le Francis Lalanne noir. Non, sérieusement, j’en avais marre. Dans mes cheveux, il y avait le passé. Et il faut avancer dans la vie, non? Douze ans avec la même tête, ça use. Et je ne vous parle pas de tout ce qu’il faut faire pour entretenir 1,5 kilo de cheveux sur la tête!
Et où en est ce bébé que vous vouliez faire, en 2004, «d’ici deux à trois ans»?
C’est un problème d’horloge biologique qui est encore à l’heure du Québec pour ma part… Je suis sur un fuseau horaire différent de celui de ma copine. Mais, allez, on va s’y mettre l’an prochain. Une chose est sûre, ça me démange.
Vous êtes né un 26 septembre 1969, année érotique selon Gainsbourg. Etes-vous un homme sensuel?
Oui, j’aime ce qui est beau et qui est doux… Mais j’arrête là, parce que vous allez me faire rougir. Sinon je suis quelqu’un qui fait attention à moi. Dans le couple, c’est parfois moi la fille, moi qui conseille à Alexandra de mettre de la lotion sur les mains. C’est moi qui lui dis: «Coiffe-toi sauvageonne!».
Depuis cinq ans avec Alexandra, qui vient de Bramois (VS), vous êtes quasi un compatriote!
Oui, je suis un Suisse honorifique, quoi. Mais un jour j’aurai le passeport. N’en déplaise à l’UDC, l’affiche va changer: le mouton noir va rentrer en Helvétie!
Si vous deviez faire un portrait du Suisse…
Un verre de blanc! Chaque fois que je regarde la TSR ou que je me balade chez vous, y a des bouteilles de blanc dans le champ. Quand je traverse la frontière franco-suisse, le premier truc que j’entends, c’est toujours: «Un p’tit coup de blanc?» Et, arrivé en Valais, j’ai l’impression que tout le monde a une cave avec des petites spécialités. Du coup, on me fait tout goûter avec de la viande séchée et je repars en France en déclarant huit kilos de plus à la douane. Conclusion: le Suisse est bon vivant et très chaleureux.
Si vous étiez gay, quel serait votre genre de mec?
Pourquoi «si vous étiez? »… (il rit). Je dirais Jude Law. En toute hétérosexualité, il m’arrive souvent de dire à Alexandra que je trouve un homme beau. Brad Pitt dans «Légendes d’automne» c’était un dieu grec…
Vous vivez dans la région parisienne. Et, quand il s’agit de payer vos impôts, vous dites être victime du «fisc fucking»…
Oui. Récemment, on m’a fait un toucher fiscal et ça me fait encore mal… Faudra que je songe à venir à «Gueuchtade» comme Johnny Hallyday!
En novembre 2008, on vous verra au cinéma dans un film d’Etienne Chatiliez: «Agathe Cléry» avec Valérie Lemercier.
En dix-huit ans de carrière, il s’agira de mon premier film. Tous les humoristes qui ont fait carrière après moi ont déjà fait du cinéma. Pourquoi pas moi? Je ne prononcerai pas le mot de racisme. Simplement, si ce n’est pas écrit «Noir» dans un scénario, on ne t’appelle pas. La France, à ce niveau-là, a trente ans de retard sur l’Amérique du Nord.
Quel sera votre rôle dans ce film?
Je joue un patron d’une boîte d’informatique qui tombe amoureux d’une femme snobe et raciste qui contracte la maladie d’Addison, une maladie qui provoque une coloration bronzée de la peau. Du coup, elle va vivre la vie d’une femme noire à Paris…
12 novembre 2007
STOMY BUGZY: LE RAPPEUR A POSE POUR MOI
Il y a un mois, lors de sa venue à Lausanne, le rappeur Stomy Bugzy m'a accordé une interview pour le quotidien "20 minutes". De plus, il a accepté de poser pour moi. Une petite séance de photos dont je vous propose de voir le résultat en cliquant sur ce lien (ou sur la photo ci-dessus).
Commentaire personnel: c'est vraiment un beau mec!
Stomy Bugzy: «Je garde le côté sexe»
LAUSANNE. Le rappeur français était en terre vaudoise hier pour les prix du hip-hop et du r’n’b romands.
Stomy Bugzy (35 ans) n’est pas Gémeaux pour rien. Le rappeur français a un côté ange et démon: en lui cohabitent révolte et sérénité. Hier, il était à Lausanne pour les prix du hip-hop et du r’n’b romands, remis au Cult (et qui ont vu la victoire de: ). Juste avant, il a répondu à nos questions.
Stomy, dans votre dernier album, «Rimes passionnelles», vous nous invitez à être «hardcore». Un appel au sexe et à la violence?
Non, ça c’est juste l’emballage afin d’attirer les âmes perdues et les amener à l’essentiel, soit de dénoncer, prendre position contre cette pseudo-dictature française qui prône l’ouverture pour mieux semer la zizanie dans le système politique. Le rap a encore beaucoup d’impact sur la jeunesse. Enfin, un certain rap qui ne s’est pas vendu aux majors en oubliant son côté rebelle.
Vous avez des mots très durs à l’encontre de Doc Gyneco, qui a «vendu son âme au diable», selon vous, en soutenant Nicolas Sarkozy.
Bruno (n.d.l.r.: Doc Gyneco) était mon frère. Là il a un genou à terre. Je ne vais pas lui tirer une balle dans la tête. Il a trahi la cause. Il a ce qu’il mérite. Si l’homme noir en est là aujourd’hui, c’est à cause de traîtres comme lui. Quand un de nous parvient à s’en sortir, il ne faut pas baisser son slip comme ça. Derrière, il y a toute une jeunesse, toute une banlieue qui ne sait plus où se situer avec des signes comme celui-ci.
Désormais, Bugzy s’écrit avec un Z. Comme Zorro?
Ou comme Zidane… En fait, je reviens à l’orthographe de mon nom quand j’ai débuté. C’est un retour aux sources du Ministère A.M.E.R. Plein de gens me le demandaient. En repartant sur ces traces-là, je retrouve ma force de révolte. «Rimes passionnelles» est un premier pas très net vers une renaissance du Ministère A.M.E.R., et le prochain album − qui sortira l’an prochain et qui s’intitulera «La raie publique» − le sera davantage.
Derrière le rebelle qu’est Stomy, il y a Gilles Duarte, père de famille. Comment ce dernier règle-t-il ses deux vies?
Ce n’est pas simple. J’ai un fils qui a 15 ans aujourd’hui et c’est moi qui en ai la garde. Je suis donc père et mère en même temps. C’est dur d’assumer ces rôles alors que j’ai une vie de rappeur, pas forcément politiquement correcte. Une vie d’artiste, c’est une vie de fou. Heureusement que j’ai ma mère pour m’aider.
Votre fils écoute beaucoup de musique?
Essentiellement du rap. J’essaie de l’ouvrir à l’opéra, à la musique de mes origines, le Cap-Vert, ou à la variété française.
A l’époque, on vous surnommait le «show lapin». Cette facette de votre personnage, la revendiquez-vous toujours?
Si je pouvais, je préférerais l’anesthésier. Elle ne correspond plus à l’homme que je suis aujourd’hui, même si je ne regrette rien de ce que j’ai fait. Cela dit, je garderai toujours un côté sexe dans mes chansons.
Au cinéma, on vous a vu surtout dans des comédies. A quand un grand rôle dramatique?
Ce sera pour mai 2008, avec la sortie de «Aliker» de Guy Deslauriers. Dans ce film, j’incarne un journaliste et militant communiste assassiné en 1934 et considéré aujourd’hui comme un héros d’avant-guerre. C’était très fort d’incarner ce personnage historique.
Quelle image avez-vous de la Suisse?
La dernière image que j’en ai, c’est pour le clip de «J’suis al», tourné entre l’aéroport de Genève et le Casino de Montreux. Sinon, la Suisse est une terre de hip-hop, une terre de breakers. Il y a un grand vivier de talents par ici. A commencer par un mec comme Stress. Le rap suisse n’a pas de complexe à avoir par rapport au rap français. Sinon, les Suisses sont plutôt cool, relax et prennent leur boulot au sérieux. Mais bon, je ne connais pas la face cachée de l’iceberg…
01 mai 2006
MIGUEL SAN JUAN, INTERVIEW D'UN FUTUR MISTER SUISSE
Texte du 1er mai 2006
Voici la photo parue samedi 29 avril dans "Le Matin". Et voici l'interview réalisée avec Miguel San Juan, nouveau Mister Suisse lundi 1er mai.
Le treizième Mister Suisse, élu avant-hier à Chiasso, est Romand. Une première dans l'histoire du concours et l'heureux bénéficiaire a pour nom Miguel San Juan (27 ans). Espagnol par son père et Fribourgeois par sa mère, ce gaillard de 190 cm n'a pas pu récupérer la nuit passée. Couché à 4h et levé à 6h30, il a enchaîné les interviews et les séances de photos «Plus de 1000 clichés...», soupire le nouvel élu. «J'ai dû recevoir plus de 130 SMS auxquels je n'ai pas eu le temps de répondre. Ma combox déborde, alors je profite de cet article pour remercier tous ceux qui m'ont envoyé des félicitations!»
Miguel, sollicité comme vous l'êtes, avez-vous déjà eu envie de hurler: «Je suis une célébrité, sortez-moi de là»!
Non, pas du tout. Je suis dans le bateau, ça risque de tanguer un peu, mais je reste sur le pont. J'ai envie de me faire plaisir et je suis motivé à fond.
Pourtant vous avez eu envie de quitter l'aventure à un moment...
C'est vrai. Dans la deuxième phase du casting, quand j'ai été retenu parmi les 60 derniers candidats, j'ai pensé que ce type de concours n'était pas compatible avec la profession d'économiste à laquelle j'aspire (n.d.l.r.: il termine un master à l'Uni de Fribourg). C'est Samuel Meuwly, représentant romand pour Mister Suisse, qui a réussi à rallumer la flamme en moi.
Vous êtes différent de votre prédécesseur, Renzo Blumenthal. De lui, on dit qu'il est le Peter de «Heidi», représentant les valeurs traditionnelles de la Suisse. Vous, on vous voit plus comme un le garçon intellectuel et «latin lover», plus citadin...
C'est caricatural. Mais il est vrai que je représente une Suisse multiculturelle, de par mes origines. Je me sens Romand, mais je suis très à l'aise avec les Alémaniques. J'ai d'ailleurs envie, au cours de cette année, de chercher des façons de solidifier le pont entre Romands et Alémaniques et de susciter un intérêt plus marqué pour le rôle de Mister Suisse en Romandie.
Parmi les SMS que vous avez reçus, y en avait-il un de votre ex-petite amie, Claudia, avec laquelle vous avez gardé des liens d'amitié?
Oui, un message qui m'a touché. Je l'ai lu, à 4h du matin, seul sur le balcon de ma chambre, sous les étoiles. Il y avait beaucoup d'autres messages qui m'ont fait plaisir. Ainsi, j'ai appris que des amis se sont réunis au Café Populaire, à Fribourg. Ils ont suivi l'émission en direct et ils ont fait la monstre fête.
Après l'élection, j'ai observé le regard des femmes sur vous. J'ai constaté que vous aviez un succès fou! Comme si toutes rêvaient de ravir le coeur du célibataire que vous êtes...
Je n'en suis pas conscient. Ou alors c'est que mon zoom de séducteur n'est pas au point! J'ai des amis qui ont plus de netteté dans leur objectif pour savoir s'ils suscitent un intérêt auprès des femmes... La preuve que je ne suis pas un as de la séduction? Votre journal a récemment organisé un test du «meilleur séducteur» parmi les candidats à Mister Suisse. Et j'ai terminé avant-dernier!
D'où vient la couleur de vos yeux, entre vert et gris, avec des taches orangées?
De ma grand-mère suisse, Denise, qui était une très jolie femme.
Êtes-vous plutôt sensuel, macho, sensible ou viril?
Sensuel, un peu. Macho, je ne crois pas, si je tiens compte des commentaires de mes ex-copines. Sensible, oui, même si je le cache. Viril, oui. Au niveau du tempérament. De par mon signe astrologique, Lion (n.d.l.r.: il est né le 13 août 1978), j'ai un caractère marqué. Si quelque chose ne me plaît pas, je le fais savoir clairement.
Renzo Blumenthal, Mister Suisse 2005, a gagné près de 450 000 francs à ce jour. Vous avez déjà remporté une palette de 60 000 francs de prix. L'argent vous motive-t-il?
Franchement, je n'ai pas misé sur le pactole que je pourrais me faire si je remportais l'élection. Si j'ai participé, c'est pour cette aventure où l'on apprend énormément sur soi-même, où l'on doit affronter les médias, et où l'on exerce son assurance. Pour le reste...





























































